Quand la réalité dépasse le virtuel...
Par Marie-Anne Chreng, jeudi 23 août 2007 à 15:29 :: News de la toile :: #97 :: rss
Second Life est célèbre pour son univers virtuel créé en 2003 par Liden Lab. Dans ce monde communautaire il suffit de créer son avatar et une seconde vie de simulation en commence. Les résidents se créent eux-mêmes leur monde virtuel : ils peuvent créer et vendre leurs créations en liden-dollars. Le principe de cette monnaie virtuelle est qu’elle peut être changée en monnaie réelle.
Ce système d’échanges est une sorte de forum où s’exprime des débats, des expositions, des conférences, des recrutements, des concerts … un lot d’évènements courant sur Second Life.
Pourtant tout n’est pas si parfait dans ce monde virtuel comme nous le démontre l’affaire de la banque Ginko qui a du fermer pour insolvabilité. En effet, elle a été incapable d’honorer des demandes de retrait d’un montant global de 180 000 dollars.
Les banques en activité dans SL dirigent leurs activités sans surveillance et la faillite de Ginko montre des faiblesses du système. Ceci puisqu’elle détenait plus de 700 000 dollars d’actifs pour ses titulaires de compte. Ces actifs auraient dû être convertis en obligations au taux de 30% avant d’être cotées au World Stock Exchange permettant ainsi aux consommateurs de convertir leurs actifs en liquidité mais les clients de Ginko se sont rués sur leurs comptes à la suite de l’interdiction des paris imposée le mois dernier.
Exemple qui nous prouve simplement que le monde étonnant de Second Life peut être confronté à certaines limites …
Ce système d’échanges est une sorte de forum où s’exprime des débats, des expositions, des conférences, des recrutements, des concerts … un lot d’évènements courant sur Second Life.
Pourtant tout n’est pas si parfait dans ce monde virtuel comme nous le démontre l’affaire de la banque Ginko qui a du fermer pour insolvabilité. En effet, elle a été incapable d’honorer des demandes de retrait d’un montant global de 180 000 dollars.
Les banques en activité dans SL dirigent leurs activités sans surveillance et la faillite de Ginko montre des faiblesses du système. Ceci puisqu’elle détenait plus de 700 000 dollars d’actifs pour ses titulaires de compte. Ces actifs auraient dû être convertis en obligations au taux de 30% avant d’être cotées au World Stock Exchange permettant ainsi aux consommateurs de convertir leurs actifs en liquidité mais les clients de Ginko se sont rués sur leurs comptes à la suite de l’interdiction des paris imposée le mois dernier.
Exemple qui nous prouve simplement que le monde étonnant de Second Life peut être confronté à certaines limites …

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